Les vaccins contribuent à la propagation du variant Omicron selon une étude publiée dans Science

Les vaccins contribuent à la propagation du variant Omicron selon une étude publiée dans Science

Une équipe de 19 scientifiques du Royaume‑Uni a publié de nouveaux travaux de recherche qui permettent d’expliquer pourquoi les pays où les taux de vaccination sont les plus élevés connaissent le plus grand nombre d’ « infections perthérapeutiques », ie. des infections qui surviennent malgré la vaccination. Ce sont également les pays qui connaissent les taux les plus élevés de réinfections avec les divers variants du Covid‑19.

Cet article publié le 14 juin 2022 dans la revue à comité de lecture Science a été téléchargé près de 277.500 fois en moins de deux mois. C’est très inhabituel pour une étude scientifique très technique et au libellé dense.

On ne peut qu’émettre des hypothèses sur l’énorme intérêt suscité par ces travaux. Mais l’étude indique (et cela ne manque pas d’inquiéter de nombreux cliniciens et chercheurs) que les vaccins à ARNm Covid‑19 ainsi que les injections de rappel rendent probablement notre réponse immunitaire moins efficace contre le variant Omicron.

Si c’est le cas, alors le vaccin lui‑même entraîne une infection généralisée. Loin de stopper le virus, il apparaît que les programmes de vaccination ARNm déployés dans l’ensemble du monde ont incidemment renforcé l’ubiquité du virus.

Vaccination intensive et augmentation des taux d’infection

Comme l’expliquent les scientifiques britanniques, les pays aux taux de vaccination plus importants sont ceux avec un niveau élevé de primo‑infections et de réinfections fréquentes par le SRAS‑CoV‑2.

En revanche, les gens n’ont pas été infectés dans les zones éloignées des imposantes campagnes de vaccination. C’est le cas de la plupart des pays du continent africain notamment.

Les travaux visaient à comprendre pourquoi les populations les plus vaccinées étaient également les plus infectées par Omicron. Ils se sont principalement focalisés sur les professionnels les plus vaccinés : le personnel médical ayant reçu les deux doses de vaccins à ARNm très tôt, puis les deux autres injections de rappel. Afin de déterminer l’impact des vaccins au niveau cellulaire chez ces professionnels hautement vaccinés, les scientifiques ont surveillés les différents types d’immunoglobuline présentes dans le sang des participants.

L’immunoglobuline (Ig), également connue sous le nom d’anticorps (Ab), détecte les virus, les bactéries, etc. et amène le système immunitaire à réagir de manière appropriée.

L’équipe a finalement identifié plusieurs types d’immunoglobulines, chacune guidant la réponse immunitaire d’une manière différente selon les phases et les types d’infection.

L’immunoglobuline IgG4 et la tolérance immunitaire

L’IgG4 est l’immunoglobuline qui active une réaction de tolérance du système immunitaire, pour les substances auxquelles on est exposé de manière répétée et pour lesquelles il n’y a finalement pas besoin d’organiser une réponse inflammatoire. Dans le cas de certains aliments, mieux vaut réduire la sensibilité immunitaire. Mais ce n’est pas le type de réponse immunitaire pour lequel les vaccins Covid‑19 ont été conçus.

À force d’être piqués par les abeilles, les apiculteurs mettent en place une réponse IgG4 à l’agression de leur système immunitaire. Leur corps apprend que le venin d’abeille n’est pas dangereux et leur réponse immunitaire au venin d’abeille devient une réponse IgG4. Ainsi, avec le temps, ils tolèrent les piqûres. En soi, le venin d’abeille n’est pas dangereux pour l’organisme par contre la réaction inflammatoire de l’organisme peut l’être. Si le corps réagit de manière excessive et développe une réponse généralisée dans laquelle l’inflammation elle‑même compromet les capacités respiratoires d’une personne, la réponse immunitaire peut être mortelle.

Davantage de vaccins, davantage d’infections par le Covid‑19

L’étude démontre de manière précise comment les vaccinations répétées rendent l’organisme plus sensible au Covid‑19. Les premières doses du vaccin ont provoqué des réponses immunitaires inflammatoires classiques. L’inflammation est un élément fondamental de la réponse immunitaire (à un vaccin ou à une infection), et elle est responsable de la plupart des symptômes ressentis lorsqu’on tombe malade : fièvre, courbatures, léthargie, etc. Cette inflammation explique pourquoi on peut se sentir malade si on est vacciné contre la grippe, et pourquoi le vaccin Covid‑19 est devenu célèbre pour avoir rendu tant de personnes malades pendant quelques jours. Le corps produit une réponse inflammatoire aux protéines du Covid‑19.

Mais que se passe‑t‑il dans l’organisme après l’administration de deux vaccins, puis d’un troisième ? Les scientifiques ont découvert que les doses successives de vaccins à ARNm commencent à désensibiliser les sujets aux protéines du Covid‑19. Leur réponse immunitaire est alors dominée par le type IgG4, qui permet à l’organisme de tolérer les protéines.

Un autre type de protection ?

La réponse des participants au Covid‑19 a en réalité été désactivée, ce qui les rend encore plus vulnérables à l’infection et moins susceptibles d’y réagir que ceux qui n’ont jamais été vaccinés.

Lorsqu’on est exposé à un rhume ou à tout autre virus de manière répétée, espacée sur toute une vie, ce qui est le cas avec l’exposition naturelle, on ne développe pas de tolérance à son égard, le corps le combat sans qu’on le sache. Le corps utilise la réponse immunitaire normale de lutte contre la maladie. Puisqu’il reconnaît l’agent infectieux, on ne présente pas de symptômes d’inflammation. C’est pourquoi, lorsqu’on est naturellement exposé à de nombreuses maladies, on bénéficie ensuite d’une immunité à vie.

En revanche, cette nouvelle étude montre que les injections répétées d’ARNm et les rappels produisent une tolérance, comme s’il s’agissait de piqûres d’allergie. Ils habituent l’organisme au virus, de sorte qu’il ne le reconnaît plus comme quelque chose de dangereux.

Une autre étude, prépubliée au mois de juillet par une équipe de plus de 20 scientifiques allemands, confirme de manière indépendante que les injections et les rappels successifs de Covid‑19 ont entraîné toujours davantage d’anticorps IGg4, et donc une tolérance, au détriment des IGg1 ou IGg3 qui initialement offrait une protection.

Cependant, la création de cette tolérance induite par le vaccin ne signifie pas que les sujets restent sans protection.

Rendre malade

Le vaccin et le programme de rappel ont donc fini par faire le contraire de ce qui était prévu : empêcher de tomber malade.

Mais cet objectif a‑t‑il jamais été réaliste ? Le Covid‑19 fonctionne comme tous les coronavirus endémiques apparentés. Tout comme le rhume, le SRAS‑CoV‑2 ne disparaîtra pas, personne ne pourra l’éviter indéfiniment et il continuera à muter.

D’un côté, cette étude indique que les vaccins permettent au système immunitaire de l’organisme d’éviter une réaction excessive au virus. Le virus en soi ne tue pas les gens, c’est l’interaction entre virus et le système immunitaire de certains patients provoquant des infections graves et parfois mortelles. C’est la réaction excessive du système immunitaire face à un nouveau virus.

D’autre part, l’étude montre que l’immunité acquise naturellement est plus puissante que l’immunité acquise par la vaccination. Les dangers des vaccins eux‑mêmes, en particulier pour les jeunes, indiquent que les risques associés à la vaccination dépassent largement les avantages.

Si les personnes vaccinées sont maintenant capables de contracter le virus tout en ayant des réactions légères parce que leur système immunitaire leur dit de le tolérer, la vaccination a peut‑être été bénéfique.

Mais les injections de rappel n’ont jamais été nécessaires pour créer une tolérance : l’étude a montré que les sujets ont commencé à développer une tolérance après avoir reçu deux doses seulement. Les vaccins ont peut‑être contribué à désensibiliser la population aux réponses immunitaires inflammatoires nocives du Covid‑19. Ils ont joué leur rôle. Il est inutile de continuer avec des rappels successifs.

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