Cuisine / Nutrition. Oméga 3, oméga 6 : faites le plein !

Cuisine / Nutrition. Oméga 3, oméga 6 : faites le plein !

Oméga 3, oméga 6, les incontournables

Ces nutriments essentiels appartiennent à la grande famille des lipides. Plus connus sous le nom de matières grasses, ils sont indispensables pour tout régime alimentaire équilibré. Ce sont eux qui favorisent le développement des cellules et le bon fonctionnement du système nerveux.

Les lipides, source d’énergie privilégiée, se divisent en trois groupes : les acides gras saturés, monoinsaturés et polyinsaturés. Les oméga 3 font partie de la catégorie de cette dernière catégorie.

Pour la petite histoire, ce sont les Inuits qui ont soulevé chez les scientifiques de nombreuses interrogations. Parmi elles, quelle était la raison pour laquelle ces populations ne présentaient que très peu d’infarctus et autres maladies cardiovasculaires ? Sans nul doute leur alimentation, essentiellement constituée de poissons et d’huiles.





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C’est bon pour la santé

Forts de ce constat, les chercheurs ont pu démontrer que les oméga 3 contenus dans les aliments marins faisaient baisser le taux de cholestérol et amélioraient le profil lipidique. Des faits similaires ont été observés au Japon, grand consommateur de poissons.

Ainsi, d’étude en étude, des liens entre la consommation d’aliments riches en oméga 3 et la baisse des risques cardiovasculaires ont pu être démontrés.

Les acides gras polyinsaturés sont composés de deux familles distinctes : les oméga 3 et les oméga 6. Les premiers possèdent de nombreuses vertus pour le système cardiovasculaire. Les seconds permettent de diminuer le mauvais cholestérol.

Le corps humain étant incapable de fabriquer des oméga 3, il faut donc lui en fournir via l’alimentation. On en trouve dans les maquereaux, les sardines, le thon, les harengs, le saumon, les noix, le colza, le germe de blé, le lin, le soja…

Les huiles de tournesol, de maïs, de sésame, de pavot, de pépins de raisin, de noix, de soja, les céréales, les légumes secs, les volailles, le porc… pourvoient en oméga 6.

Toujours plus de vertus

Outre leurs vertus cardiovasculaires, les oméga 3 jouent un rôle de prévention du cancer de la prostate.

La consommation de poisson trois fois par semaine réduit de moitié les risques. Par ailleurs, une seule fois par semaine réduit de 60 % le risque de développer la maladie d’Alzheimer. Il faut noter que les oméga 3 restent des substances fragiles et facilement oxydables au contact de l’eau ou de minéraux tels que le fer ou le cuivre. Cette transformation chimique étant encore méconnue, il est conseillé de consommer rapidement les aliments riches en oméga 3.

De même, les compléments alimentaires doivent obligatoirement être consommés dans le respect des dates limites de péremption.

Dans les régimes, les poissons gras peuvent s’inviter à notre table. Du gras certes, mais bon pour la ligne ! Peu calorique, le poisson est pourvu en protéines et micronutriments utiles. Il faut savoir que les poissons dits « gras » le sont moins qu’une viande mi-grasse.

En outre, le poisson est riche en phosphore, en zinc, en calcium, en cuivre, en fluor, en manganèse, en cobalt et en vitamines du groupe B.



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Les vedettes de la mer

Sardines et maquereaux se taillent la part belle. Avec ses 9 g de lipides aux 100 g, la sardine possède un apport lipidique modéré, tout comme le maquereau, avec seulement 12 g aux 100 g.

Sans nuire à la ligne, ces deux poissons gras sont les alliés de notre tonus et une excellente source d’oméga 3. Ces graisses polyinsaturées contribuent au bon développement du cerveau pendant l’enfance et à son bon fonctionnement pendant toute la vie.

Il faut également noter que ces deux poissons sont source de vitamines indispensables à la vue, à la mémoire, à la circulation sanguine, à la fixation du calcium. Ils permettent de couvrir un tiers de nos besoins quotidiens en protéines.

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